Numérologie des prénoms

Compatibilité des prénoms

Entrez deux prénoms : la table de la numérologie les réduit chacun à un chiffre, et la tradition dit quelque chose de la rencontre de ces deux chiffres. Le calcul est affiché en entier — c'est de l'arithmétique, elle se vérifie.

Comment le calcul se fait

Les vingt-six lettres sont réparties en neuf groupes : les trois premières valent 1, les trois suivantes 2, et ainsi de suite jusqu'à 9. On additionne les valeurs des lettres du prénom, puis on additionne les chiffres du résultat jusqu'à n'en garder qu'un.

1
A J S
2
B K T
3
C L U
4
D M V
5
E N W
6
F O X
7
G P Y
8
H Q Z
9
I R

Exemple : MARIE donne 4 + 1 + 9 + 9 + 5 = 28, puis 2 + 8 = 10, puis 1 + 0 = 1. Marie est un 1.

Les accents sont ramenés à la lettre nue — Chloé et Chloe donnent le même chiffre — parce que la table ne connaît que vingt-six lettres. Les traits d'union et les espaces ne comptent pas : Jean-Pierre vaut la somme de ses dix lettres.

Cette répartition est appelée « pythagoricienne », ce qui prête à confusion : elle est attribuée à Pythagore par une littérature du XIXe et du XXe siècle, pas par une source antique. C'est une convention moderne, et il y en a d'autres — la table dite chaldéenne attribue des valeurs différentes aux mêmes lettres.

Les neuf chiffres

Ce que la tradition attribue à chacun. Ces portraits décrivent un chiffre, pas une personne : c'est la distinction que les sites de ce genre effacent le plus souvent.

1

L'initiative

La tradition place le 1 du côté du commencement : c'est le chiffre auquel elle prête l'élan, l'envie de décider seul et une certaine difficulté à suivre. Les manuels le décrivent souvent comme celui qui préfère ouvrir une voie plutôt que d'en emprunter une, ce qui peut se lire comme de l'assurance ou comme de l'impatience selon qui regarde.

2

L'accord

Au 2, la tradition associe le lien plutôt que l'action : l'attention à l'autre, le goût de l'accord, parfois une hésitation à trancher. C'est le chiffre que les manuels décrivent volontiers comme celui qui perçoit les ambiances avant les arguments — une qualité qui, disent-ils, se paie en fatigue quand l'ambiance est mauvaise.

3

L'expression

Le 3 est rattaché à ce qui sort et se montre : la parole, l'invention, la compagnie. La tradition en fait le chiffre le plus sociable des neuf, et lui prête aussi la dispersion qui va souvent avec — beaucoup de choses commencées, moins terminées.

4

La construction

Quatre côtés, quatre murs : la tradition lit dans ce chiffre la solidité, la méthode et le temps long. Elle lui prête généralement la patience de reprendre la même chose jusqu'à ce qu'elle tienne, et la raideur qui peut venir avec — un cadre rassure tant qu'on ne le déplace pas.

5

Le mouvement

Placé au milieu des neuf, le 5 est celui que la tradition associe au changement, au voyage et à l'appétit d'essayer. Les manuels le décrivent souvent comme réfractaire à ce qui se répète, et suggèrent que sa liberté est moins un choix qu'un besoin.

6

Le soin

La tradition rattache le 6 à la maison, à la charge qu'on prend pour les autres et au souci que les choses soient justes. C'est le chiffre auquel elle prête le plus volontiers le sens des responsabilités — et, en contrepartie, la tentation de porter ce que personne n'a demandé.

7

Le retrait

Le 7 est le chiffre de la mise à distance : réflexion, étude, besoin de silence. La tradition en fait généralement le plus intérieur des neuf, celui qui comprend en s'éloignant, et note que ce recul peut être pris pour de la froideur par ceux qui attendent une réponse tout de suite.

8

La prise

À l'inverse du 7, la tradition tourne le 8 vers le concret : les résultats, les moyens, ce qui se compte. Elle lui prête souvent une force de décision peu commune, et rarement la légèreté — c'est le chiffre qu'elle associe le plus à l'idée d'enjeu.

9

L'ouverture

Dernier de la série, le 9 est celui que la tradition décrit comme le plus large : elle lui prête le regard qui dépasse le cercle proche, l'attrait pour les causes et une générosité qui ne demande pas toujours son reste. Le revers qu'elle signale volontiers est l'idéal placé si haut que le réel déçoit.

Les trois familles

Les manuels regroupent souvent les neuf chiffres en trois ensembles, et s'en servent pour dire si deux chiffres se ressemblent. Le découpage varie d'un auteur à l'autre ; celui-ci est le plus répandu en français, ce n'est pas le seul.

1 · 5 · 9les actifs2 · 6 · 7les sensibles3 · 4 · 8les bâtisseurs

Questions fréquentes

Comment savoir si deux prénoms sont compatibles ?

La méthode traditionnelle consiste à réduire chaque prénom à un chiffre de 1 à 9 avec la table lettre-nombre, puis à regarder ce que la tradition dit de cette paire de chiffres. C'est le calcul que fait cette page, et il est affiché en entier pour qu'on puisse le refaire à la main. Il faut garder en tête ce qu'il est : une convention du XXe siècle appliquée à des lettres, pas une mesure de quoi que ce soit.

Pourquoi cette page n'affiche-t-elle pas de score sur 100 ?

Parce qu'un pourcentage donne à une tradition l'apparence d'un résultat mesuré, et qu'appliqué à deux personnes il se lit comme un verdict. La tradition, elle, ne parle pas en pourcentages : elle dit que deux chiffres sont identiques, de la même famille, ou d'ordres différents. C'est cette information-là qui est donnée ici, avec le texte qui l'accompagne.

Est-ce que le prénom et le signe astrologique ont un rapport ?

Non, et les mélanger est l'erreur la plus courante sur ce sujet. Le signe se calcule sur une date et une heure de naissance, c'est-à-dire sur une position réelle du Soleil ; le chiffre du prénom se calcule sur des lettres, avec une table conventionnelle. Ce sont deux traditions distinctes, avec des origines et des époques différentes. Cette page ne demande donc aucune date, et la compatibilité astrologique se trouve ailleurs sur le site.

Le nom de famille change-t-il le résultat ?

Selon la méthode retenue, oui. Certaines écoles calculent sur le prénom seul, d'autres sur le nom complet, d'autres encore distinguent le « nombre d'expression » (toutes les lettres) du « nombre intime » (les voyelles). Cette page s'en tient au prénom, parce que c'est la forme sous laquelle la question est posée — mais l'existence de plusieurs méthodes est en soi une information utile sur le statut de l'exercice.

Et si les deux prénoms donnent le même chiffre ?

C'est un cas sur neuf environ, et la tradition ne le traite pas comme le meilleur résultat possible. Elle y voit plutôt une ressemblance qui facilite certaines choses et en complique d'autres — deux personnes qui ont la même façon de réagir n'ont personne pour compenser. Le texte affiché pour ces paires le dit.

Ailleurs sur le site

La compatibilité astrologique, elle, part des dates de naissance et des positions réelles des planètes : c'est un autre calcul et une autre tradition.

Compatibilité amoureuse par signe